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La science des druides

Image de couvertureSuivi de CONSIDÉRATIONS SUR LE DRUIDISME ET LA FRANC-MAÇONNERIE

Selon les propos du druide Héduen Diviciacos, tels que Cicéron les rapporte, la science des druides se présente à nous comme une «science de la nature, appelée physiologia par les Grecs» et une «science de l’avenir» en partie augurale, en partie «conjecturale».

Ce que les Grecs appelaient physiologia avait le sens d’«étude ou philosophie de la nature» ou encore de «philosophie naturelle» ou bien d’«explication d’après les principes physiques ou naturels». C’est dire que plutôt que d’une science au sens où nous l’entendons, il s’agit d’une philosophie, nourrie de constatations d’ordre physique, de considérations médicales et de données astronomiques ou telluriques.

Les druides apparaissent donc comme des savants — ils étaient prêtres et juges, ambassadeurs et historiens, médecins et architectes — qui réfléchissent sur les éléments de connaissance qui nous sont fournis tant par nos sens que par notre intellect. C’était aussi l’opinion du pseudo-Aristote, qui écrivait, au IIe siècle avant l’ère chrétienne, dans le Magikos: «Certains prétendent que le travail de la philosophie a commencé chez les barbares, chez les Perses par les mages, chez les Babyloniens et Assyriens par les Chaldéens, par les gymnosophistes chez les Indiens, chez les Celtes et Galates par les druides et les semnothées.»

Dans cet ouvrage, Gwenc’hlan Le Scouëzec résume les connaissances des druides dans leurs domaines de compétence: l’autre monde et les dieux, la médecine et la magie, l’astronomie et l’architecture; il retrouve leur influence chez quelques hérétiques et prophètes du moyen âge, dans l’Alchimie et le Tarot.

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Le livre La science des druides