» Désormais, la vengeance préparait dans l’ombre les mines et les contre-mines dont l’explosion nous terrifiera, quatre cent cinquante ans plus tard : dans l’attente de cette épouvantable et tardive riposte, elle décimait, l’un après l’autre, tous les assassins de Jacques Molay. « En brisant l’épée des Templiers, on en avait fait des poignards, et leurs truelles proscrites ne maçonnaient plus que des tombeaux ».
Stanislas de Guaita ajoute ici aux arguments des témoins et des histoiriens favorables à la thèse d’un patient complot templier, des éléments recueillis au procès de Jacques Cazotte, maître martiniste.