|
En se servant de la terminologie alchimique, le De signatura rerum décrit en seize chapitres le processus de la régénération de l’âme. « Jacob Bœhme ne mérite pas la double réputation qu’on lui a faite de folie incompréhensible ou de sublimité absolue, » explique son traducteur (Sédir). « Lorsqu’on se donne la peine d’apprendre sa langue, d’élaguer les redondances, les répétitions, les tournures de style embarrassées, il devient clair, profond, lumineux. »
|
|
Illustration de couverture : Le frontispice dessiné par Gichtel pour le Signatura Rerum fait entendre que « la Divinité ne s’est servie que d’un seul caractère pour donner à chacune des créatures son signe, sa figure et sa forme, de manière qu’elles apparaissent comme autant de miracles du Mystère céleste ou terrestre. Ce caractère est la croix universelle qui s’étend à travers tous les trois principes dans les sphères et les tourbillons de la Nature ». D.R.
Composition et mise en page : © ATHENA PRODUCTIONS / PhC
|