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Il y a le Livre de la Vie, au centre, qui s’exprime par la Nature. Il y a le Livre de la Connaissance qui s’exprime, en hébreu, langue de la Kabbale, par la Torah.
La Kabbale sait que l’auteur de ces deux Livres ultimes et suprêmes est Un. Elle sait qu’il est un auteur anonyme. Mais la Kabbale postule que ces deux Livres n’en font qu’un, qu’ils ne sont que les deux faces opposées et complémentaires du même Mystère : celui du Devenir.
Le Séphèr Yètzirah relève de la branche mystique, aristocratique et intellectuelle de la Kabbale la plus authentique. Très éloigné des déviances fantasmagoriques auxquelles une certaine « kabbale pratique » se prête aussi, Marc Halévy livre ici l’interprétation la plus profonde et la plus claire qui ait été jamais donnée du Séphèr Yètzirah.
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