|
Il s’agit ici du feu central « que chaque sujet reçoit en naissant, si petit qu’il soit », de celui « qui se montre quelquefois de nuit à ceux qu’il aime, comme une petite lumière », d’un feu « plein d’amour et de douceur » qui « pénètre tout, résout tout, sublime tout et coagule tout ce qui lui plaît. »
« Je prétends vous faire connaître en peu de paroles des secrets qui jusqu’à présent ont été inconnus. La cause du Flux et Reflux de la Mer est si particulière que, pour la faire comprendre, il faut ouvrir la terre jusqu’au centre et la mettre à l’envers. Mais comme il est difficile à un Peintre, pour expert qu’il soit dans son Art, d’accomplir si bien ses Ouvrages qu’un bizarre n’y trouve quelque coup de pinceau qui lui déplaise, je suis déjà persuadé que mes Écrits ne seront pas au goût de tous les hommes, que beaucoup les critiqueront, même sans fondement et sans les examiner. Mais ceux qui connaîtront la Nature, qui auront accès avec elle et la caresseront aux champs et à la Ville, chez les nobles et les roturiers, garderont le silence. »
|