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« Les écrivains qui se sont occupés du Martinisme, et surtout les écrivains cléricaux, ont confondu, souvent avec une mauvaise foi voulue, le Martinisme et la Franc-Maçonnerie. Le Martinisme, ne demandant à ses membres aucun serment d’obéissance passive et ne leur imposant aucun dogme, pas plus le dogme matérialiste que le dogme clérical, les laisse parfaitement libres de leurs actions : mais il est absolument indépendant, en tant qu’ordre de la Franc-maçonnerie telle qu’elle est pratiquée généralement en France. »
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