Il a acquis la certitude que : « lhumanité entrait dans de nouveaux temps barbares auxquels sa culture et son âme risquaient de ne pas survivre. » Heureusement, Serge a reçu une illumination. Sa vie possède un but. Il va travailler à un monde rénové. Il arrachera les hommes à leurs erreurs, tous les hommes
Patrick Grainville trouvait à la première parution de louvrage quil y avait quelque chose de Jules Verne dans le fantastique ici mis en scène par lauteur. Il navait pas tort. Mais davantage encore quà Jules Verne qui nous paraît trop « gentil » pour atteindre au tragique qui se déploie aussi ici cest au Villiers des Contes cruels et au Flaubert de Bouvard et Pécuchet, que la généalogie littéraire de Michel Lemoine nous semble remonter.
« Lidée directrice est très belle, la fin grandiose... Laventure est délirante et rigoureuse... Jeu de miroirs. Mosaïque. Tout cela a un aspect vernien. Structure et style renforcent le caractère archaïque (vieux manuscrits, île originelle, Bretagne sauvage) qui sied si bien à votre livre. »
« Nous nous trouvons dans un univers tenu et soutenu par un récit en apparence anecdotique. Ce livre, si contemporain dans son questionnement, fait donc brèche à toute culture et même à lécriture. Ici, ça souffle, ça respire, et surtout ça sait rêver.. Une force de pensée, un sens du fantastique. »
Ce roman de Michel Lemoine a paru la première fois aux Éditions Clancier Guénaud en 1983, dans une collection dirigée par Sylvestre Clancier.