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Olivier Germain-Thomas
LES RATS CAPITAINES
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| De 68 à 77, du grand amphithéatre de la Sorbonne à son renoncement à la politique active, Olivier Germain-Thomas nous fait visiter ici les coulisses d’une histoire inachevée encore : celle de la liquidation du gaullisme par ceux-là même qui prétendaient en assumer l’héritage. Témoignage et pamphlet, son ouvrage éclaire d’un jour nouveau la lutte de Pompidou contre De Gaulle, la séduction opérée par Jacques Chirac sur le mouvement gaulliste et la position d’André Malraux face à Jacques Chaban-Delmas. Si les néo-gaullistes ne sont pas ménagés, dans Les rats capitaines, par un homme qui les a fréquentés, la gauche révolutionnaire et sa scolastique déréalisante n’échappent pas non plus à la critique du docteur en philosophie, ce qui nous vaut une remarquable « lettre ouverte à Régis Debray » qui est aussi un Appel au retour à l’identité, pour tous les intellectuels que les mots ont dépossédés d’eux-mêmes. |
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Le texte est suivi d’un entretien d’André Malraux avec Olivier Germain-Thomas : Les comédies et les réalités du monde. Il sagit dun des derniers messages politiques dAndré Malraux. Une parole que les contorsions de lhistoire nont pas encore démentie.
Les rats capitaines a paru la première fois aux Editions libres Hallier, en 1977. La plume de lauteur a été saluée par la critique.
Ecrivain voyageur, romancier, producteur à France-Culture, Olivier Germain-Thomas a été premier Délégué Général de l'Institut Charles de Gaulle et directeur de la revue l'Appel. Parmi ses derniers livres, citons Marion, ou le corps enseigannt, Le Rocher, 2000 ; En chemin vers le Bouddha, Albin Michel, 2002. Sur de Gaulle, il a écrit avec Philippe Barthelet un livre de référence : Charles de Gaulle jour après jour, réédition F-X de Guibert, 2000.
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Illustration de couverture : Comte Auguste-Hilarion de Kératry, Honoré Daumier.
Terre crue coloriée. Musée dOrsay, Paris Composition et mise en page : © ATHENA PRODUCTIONS
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