Michel Cazenave, Fragments de la Sophia

Michel Cazenave
FRAGMENTS DE LA SOPHIA
suivi de
MÉTAMORPHOSES DU CYGNE
PRÉFACE DE PIERRE SOLIÉ

COLLECTION POÉSIE

Texte intégral imprimable

« Et peut-être le Verbe quand il éclôt dans la femme
» (La récitation du secret se fait psaume de chair)
» N’est-il au bout du compte, que la glace unie
» De la
» Divinité en nous ? »
La figure qui s’impose dans les poèmes de Michel Cazenave est celle des anciennes Grandes Déesses qui ont habité de tout temps les rêves les plus profonds de l’humanité tout entière : Tsinana, Cybèle, Aphrodite ou Isis, déesses mères de la vie, de la mort et de la résurrection.
« Ce Graal si précieux tient tellement au cœur du poète, » constate Pierre Solié dans la préface, que « le recueil commence immédiatement par une affirmation ontologique : Je suis la Grande Mère… à la manière dont Yahwé proférait autrefois : Je suis celui qui suis. C’est dans cette affirmation de l’Être que réside justement l’être du poète : son âme féminine. »
Michel Cazenave démasque ici la Sophia-Sagesse : c’est Aphrodite qui orchestre le jeu du salut.

Essayiste, Michel Cazenave est l’auteur de Jung, l’Expérience intérieure, et d’une Anthologie de la poésie française du XIIe au XXe siècle. Biographe, il est l’auteur d’un André Malraux (réédité à L’Arbre d’Or). Il a aussi publié des romans : Les amants de Teruel, Tristan et Iseut, et une vie de Cléopâtre : La putain des dieux.

Page d'accueil
extrait
sommaire
prix et information
Illustration de couverture : Grand nu assis, Maurice Le Scouëzec ©, 1922
http://www.lescouezec.com
Composition et mise en page : © ATHENA PRODUCTIONS / PhC