Eliphas Lévi, LA LEGENDE DE RAYMOND LULLE

LA CLAVICULE DE RAYMOND LULLE DE MAJORQUE, (Clavicula seu apertorium) OU CLEF UNIVERSELLE. Précédé de LA LÉGENDE DE RAYMOND LULLE par Éliphas Lévi — Avant propos de Jean-Claude Frère

COLLECTION ALCHIMIE

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Raymond Lulle, le philosophe et l’adepte, fit de l’or en Angleterre pour le roi Édouard III ; cet or fut appelé l’« Or de Raymond », et il en existerait encore des pièces, fort rares à la vérité, que les curieux nomment des « raymondines ». M. Louis Figuier suppose que ces raymondines sont les nobles à la rose, rappelés sous le règne d’Edouard III, et suppose que l’alchimie de Raymond Lulle n’était qu’une sophistication de l’or, difficile à reconnaître dans un temps où les procédés chimiques étaient beaucoup moins perfectionnés que de nos jours. Ce savant n’en reconnaît pas moins la valeur de Raymond Lulle « dont le génie s’exerça dans toutes les branches des connaissances humaines ».Il exposa, dans son Ars magna, un vaste système de philosophie qui résumait les principes encyclopédiques de la science de son temps. Il perfectionna et décrivit avec soin divers composés qui sont très en usage en chimie : nous lui devons la préparation du carbonate de potasse au moyen du tartre et au moyen des cendres du bois, la rectification de l’esprit du vin, la préparation des huiles essentielles, la coupellation de l’argent et la préparation du mercure doux… »

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Prix et information
Illustrations de couverture : Extrait du Breviculum de Raymond Lulle,
Collection Alexander Roob © Benedikt Taschen Verlag Gmbh.
Composition et mise en page :
© ATHENA PRODUCTIONS / PhC