LES DICTS DU DRUIDE CADOC suivi de FABLES DE CATTWG LE SAGE, FILS DE GWYNLLIW, FILS DE GLYWYS, FILS DE TEGID, LUI-MÊME FILS DE CADELL DEVRNLLWG

LES DICTS DU DRUIDE CADOC
suivi de
FABLES DE CATTWG LE SAGE, FILS DE GWYNLLIW, FILS DE GLYWYS, FILS DE TEGID, LUI-MÊME FILS DE CADELL DEVRNLLWG

COLLECTION SAGESSES

Texte intégral imprimable — Edition nouvelle, 2008

Parfois on présente Cadoc comme un simple chevalier, fils de Gwynlliw, soldat, seigneur de Gwynllwg en Glamorgan. D’autres traditions en font un savant religieux, fondateur des écoles de Caerlleon-sur-Wysg, de Llancarfan (dont il aurait été l’abbé) et de Llanilltud Fawr. Il incarne tantôt l’un des trois sages, tantôt l’un des trois poètes, tantôt l’un des trois juges du grand conseil d’Arthur. Il apparaît en effet, à deux reprises dans La vie de Saint Cadoc telle que l’a rédigée Llefris de Llancarfan. Une première fois, il convoite la mère de Cadoc ; une autre fois, il réclame une compensation démesurée pour la perte de l’un de ses guerriers et le druide, poète et sorcier transforme en touffes de bruyère le bétail convoité. Faut-il admettre une pluralité de Cadoc : un abbé, un barde païen, un juge du grand conseil d’Arthur, un druide ? En méditant ses dicts, le lecteur fera son opinion.

À cette nouvelle édition (2008) des désormais classiques Dicts du druide Cadoc (2001), on a ajouté les fables attribuées à Cadoc par Iolo Morganwg, dans ses Iolo Manuscripts, sous le titre : Fables de Cattwg le sage, fils de Gwynlliw, fils de Glywys, fils de Tegid, lui-même fils de Cadell Devrnllwg. Quelques uns de ces documents se retrouvent dans la collection d’Owain Myvyr.

Les fables de Cadoc ont été traduites par Liza Bassetti et Philippe Camby.

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Prix et information
Illustration de couverture : Une vision des Druides, au XIXe siècle.
Composition et mise en page : ©
ATHENA PRODUCTIONS / PhC-LB, 2001