Macrobe, COMMENTAIRE SUR LE SONGE DE SCIPION

Macrobe
COMMENTAIRE SUR LE SONGE DE SCIPION
Précédé de
LE SONGE DE SCIPION, par Cicéron
Traduit sous la direction de M. Nisard

Table des matières



CICÉRON ET LE SONGE DE SCIPION
Macrobe, COMMENTAIRE SUR LE SONGE DE SCIPION
LIVRE PREMIER, Chapitre I — Différence et conformité entre la République de Platon et celle de Cicéron. Pourquoi ils ont inséré dans ces traités, le premier, l’épisode de la révélation d’Her ; le second, celui du Songe de Scipion.
Chapitre II — Réponse qu’on pourrait faire à l’épicurien Colotès, qui pense qu’un philosophe doit s’interdire toute espèce de fictions ; de celles admises par la philosophie, et des sujets dans lesquels elle les admet.
Chapitre III — Il y a cinq genres de songes ; celui de Scipion renferme les trois premiers genres.
Chapitre IV — Du but ou de l’intention de ce songe
Chapitre V — Quoique tous les nombres puissent, en quelque sorte, être regardés comme parfaits, cependant le septième et le huitième sont particulièrement considérés comme tels. Propriétés qui méritent au huitième nombre la qualification de nombre parfait.
Chapitre VI —Des nombreuses propriétés qui méritent au septième nombre la qualification de nombre parfait.
Chapitre VII —Les songes et les présages relatifs aux adversités ont toujours un sens obscur et mystérieux ; ils renferment cependant des circonstances qui peuvent, d’une manière quelconque, conduire sur la route de la vérité l’investigateur doué de perspicacité.
Chapitre VIII —Il y a quatre genres de vertus : vertus politiques, vertus épuratoires, vertus épurées, et vertus exemplaires. De ce que la vertu constitue le bonheur, et de ce que les vertus du premier genre appartiennent aux régulateurs des sociétés politiques, il s’ensuit qu’un jour ils seront heureux.
Chapitre IX —Dans quel sens on doit entendre que les directeurs des corps politiques sont descendus du ciel, et qu’ils y retourneront.
Chapitre X – Opinion des anciens théologiens sur les enfers, et ce qu’il faut entendre, selon eux, par la vie ou la mort de l’âme.
Chapitre XI — Opinion des platoniciens sur les enfers et sur leur emplacement. De quelle manière ils conçoivent la vie ou la mort de l’âme.
Chapitre XII — Route que parcourt l’âme, en descendant de la partie la plus élevée du monde vers la partie inférieure que nous occupons.
Chapitre XIII — Il est pour l’homme deux sortes de morts : l’une a lieu quand l’âme quitte le corps, la seconde, lorsque l’âme restant unie au corps, elle se refuse aux plaisirs des sens, et fait abnégation de toutes jouissances et sensations matérielles. Cette dernière mort doit être l’objet de nos vœux ; nous ne devons pas hâter la première, mais attendre que Dieu lui-même brise les liens qui attachent l’âme au corps.
Chapitre XIV — Pourquoi cet univers est appelé le temple de Dieu. Des diverses acceptions du mot âme. Dans quel sens il faut entendre que la partie intelligente de l’homme est de même nature que celle des astres. Diverses opinions sur la nature de l’âme. En quoi diffèrent une étoile et un astre. Qu’est ce qu’une sphère, un cercle, une ligne circulaire. D’où vient le nom de corps errants donné aux planètes.
Chapitre XV — Des onze cercles qui entourent le ciel
Chapitre XVI — Pourquoi nous ne pouvons apercevoir certaines étoiles ; et de leur grandeur en général.
Chapitre XVII — Pourquoi le ciel se meut sans cesse, et toujours circulairement. Dans quel sens on doit entendre qu’il est le Dieu souverain ; si les étoiles qu’on a nommées fixes ont un mouvement propre.
Chapitre XVIII — Les étoiles errantes ont un mouvement propre, contraire à celui des cieux.
Chapitre XIX — De l’opinion de Platon et de celle de Cicéron sur le rang qu’occupe le soleil parmi les corps errants. De la nécessité où se trouve la lune d’emprunter sa lumière du soleil, en sorte qu’elle éclaire, mais n’échauffe pas. De la raison pour laquelle on dit que le soleil n’est pas positivement au centre, mais presque au centre des planètes. Origine des noms des étoiles. Pourquoi il y a des planètes qui nous sont contraires, et d’autres favorables.
Chapitre XX — Des différents noms du soleil, et de sa grandeur.
Chapitre XXI — Pourquoi l’on dit que les étoiles mobiles parcourent les signes du zodiaque, bien que cela ne soit pas. De la cause de l’inégalité de temps qu’elles mettent respectivement à faire leurs révolutions. Des moyens qu’on a employés pour diviser le zodiaque en douze parties.
Chapitre XXII — Pourquoi la terre est immobile, et pourquoi tous les corps gravitent vers elle par leur propre poids.
LIVRE II, Chapitre I — De l’harmonie produite par le mouvement des sphères, et des moyens employés par Pythagore pour connaître les rapports des sons de cette harmonie. Des valeurs numériques propres aux consonances musicales, et du nombre de ces consonances.
Chapitre II — Dans quelle proportion, suivant Platon, Dieu employa les nombres dans la composition de l’âme du monde. De cette organisation de l’âme universelle doit résulter l’harmonie des corps célestes.
Chapitre III — On peut encore apporter d’autres preuves et donner d’autres raisons de la nécessité de l’harmonie des sphères.
Chapitre IV — De la cause pour laquelle, parmi les sphères célestes, il en est qui rendent des sons graves, et d’autres des sons aigus. Du genre de cette harmonie, et pourquoi l’homme ne peut l’entendre.
Chapitre V — Notre hémisphère est divisé en cinq zones, dont deux seulement sont habitables ; l’une d’elles est occupée par nous, l’autre l’est par des hommes dont l’espèce nous est inconnue. L’hémisphère opposé a les mêmes zones que le nôtre ; il n’y en a également que deux qui soient le séjour des hommes.
Chapitre VI — De l’étendue des contrées habitées, et de celle des contrées inhabitables.
Chapitre VII — Le ciel a les mêmes zones que la terre. La marche du soleil, à qui nous devons la chaleur ou la froidure, selon qu’il s’approche ou s’éloigne de nous, a fait imaginer ces différentes zones.
Chapitre VIII — Où l’on donne, en passant, la manière d’interpréter un passage des Géorgiques relatif au cercle du zodiaque.
Chapitre IX — Notre globe est enveloppé par l’Océan, non pas en un sens, mais en deux différents sens. La partie que nous habitons est resserrée vers les pôles, et plus large vers son centre. Du peu d’étendue de l’Océan, qui nous paraît si grand.
Chapitre X — Bien que le monde soit éternel, l’homme ne peut espérer de perpétuer, chez la postérité, sa gloire et sa renommée ; car tout ce que contient ce monde, dont la durée n’aura pas de fin, est soumis à des vicissitudes de destruction et de reproduction.
Chapitre XI — Il est plus d’une manière de supputer les années : la grande année, l’année vraiment parfaite, comprend quinze mille de nos années.
Chapitre XII — L’homme n’est pas corps, mais esprit. Rien ne meurt dans ce monde, rien ne se détruit.
Chapitre XIII — Des trois syllogismes qu’ont employés les platoniciens pour prouver l’immortalité de l’âme.
Chapitre XIV — Arguments d’Aristote pour prouver, contre le sentiment de Platon, que l’âme n’a pas de mouvement spontané.
Chapitre XV — Arguments qu’emploient les platoniciens, en faveur de leur maître contre Aristote ; ils démontrent qu’il existe une substance qui se meut d’elle-même, et que cette substance n’est autre que l’âme. Les preuves qu’ils en donnent détruisent la première objection d’Aristote.
Chapitre XVI — Nouveaux arguments des platoniciens contre les autres objections d’Aristote
Chapitre XVII — Les conseils du premier Africain à son petit-fils ont eu également pour objet les vertus contemplatives et les vertus actives. Cicéron, dans le Songe de Scipion, n’a négligé aucune des trois parties de la philosophie.

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