— SOMMAIRE —

LETTRE À UN AMI OU CONSIDÉRATIONS POLITIQUES PHILOSOPHIQUES ET RELIGIEUSES SUR LA RÉVOLUTION FRANÇAISE
Rassure-toi, mon ami
ÉCLAIR SUR L’ASSOCIATION HUMAINE
Introduction
Du but auquel tendent toutes les associations humaines
Source de l’erreur des publicistes
Le but véritable de l’association humaine ne peut être autre chose que le point même d’où elle est descendue par une altération quelconque
Du principe originel de l’association primitive et secondaire
Altérations progressives des associations humaines
Résultats de l’altération des associations humaines
De la véritable volonté générale
De ce que les hommes appellent la volonté générale, ou de la volonté générale humaine
Des élections, des autorités ; et des représentants
Des lois et des peines
De la liberté, et des noms
Des religions
RÉFLEXIONS D’UN OBSERVATEUR SUR LA QUESTION : QUELLES SONT LES INSTITUTIONS LES PLUS PROPRES À FONDER LA MORALE D’UN PEUPLE ?
Avant-propos
Réflexions d’un observateur
DE LA NATURE DES SIGNES
De la source des signes ; des différentes classes de signes. Méprise sur cet objet
De l’objet des signes et des idées
Développement physiologique
De la qualité prédominante du jugement dans l’homme
Qui est-ce qui influe le plus des signes sur les idées, ou des idées sur les signes ?
Le signe et l’idée ont une marche inverse
Première question : Est-il bien vrai que les sensations ne puissent se transformer en idées que par le moyen des signes ? ou, ce qui revient au même, nos premières idées supposent-elles essentiellement le secours des signes ?
Deuxième question : L’art de penser serait-il parfait, si l’art des signes était porté à sa perfection ?
Troisième question : Dans les sciences où la vérité est reçue sans contestation, n’est-ce pas à la perfection des signes qu’on en est redevable ?
Quatrième question : Dans les sciences qui fournissent un aliment éternel aux disputes, le partage des opinions n’est-il pas un effet nécessaire de l’inexactitude des signes ?
Différence des preuves passives et des preuves actives, en fait de philosophie et de raisonnement
Cinquième question : Y a-t-il un moyen de corriger les signes mal faits et de rendre toutes les sciences également susceptibles de démonstration ?
De la richesse et de la pauvreté des langues
Il faut qu’il y ait un terme à l’idée. Quel est ce terme ?
Conclusion