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Corine Pelluchon est née, avant 1968, dans un petit village de Charente, près de Barbezieux, la ville natale de Chardonne.
Agrégée de philosophie, professeur dans un lycée et titulaire d’un doctorat sur « La critique des Lumières modernes chez Leo Strauss », elle a collaboré à différentes revues comme Commentaire, Esprit, Le Banquet, en écrivant des articles sur les deux domaines qui sont au centre de son travail philosophique et littéraire : le religieux, le politique. Il s’agit de savoir comment articuler tradition et modernité afin que la liberté, l’amour, la solidarité entre les générations soient encore possibles.
Son enfance à la campagne, dans un milieu d’agriculteurs, a été décisive pour elle. Dans La Flamme ivre (Desclée de Brouwer, 1999), c’est ce paysage de vignes qui inspire ses méditations sur la mort prématurée d’un frère.
Et les vignes elles-mêmes nourrissent un somptueux parallèle entre l’âme et le vin, entre la purification intérieure et les opérations de distillation nécessaires à la production d’une Eau de Vie (que l’on appelle Cognac).
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Corine Pelluchon
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Loin du charabia nombriliste des supposés romans du jour, Corine Pelluchon s’engage dans la quête d’un sens nouveau pour notre quotidien. Entre tradition et avenir, comment réinventer un présent vivable ?
Une parole claire où l’on ne se paie pas de mots.
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