| Jeune enfant alitée pour cause d'angine aggravée, elle découvre, au hasard d'une lecture, un proverbe espagnol et se jure qu'elle deviendra une grande hispanophone. Maîtrise d'espagnol en poche, elle séjourne au Nicaragua et y découvre, en 1981, l'existence des ateliers de poésie. Elle se promet de s'en souvenir.De retour en Bretagne, femme de ménage au siège d'un grand quotidien régional, elle décide de devenir journaliste.
Journaliste en presse écrite, elle collabore à différents titres (Ouest-France, Télégramme de Brest, Musique bretonne, Tambouliner, Lettres de Bretagne
) et se dit qu'elle a trouvé le « bon filon » pour s'alimenter de sa vraie passion : l'écriture. N'ayant jamais réussi à dépasser la barre des 50 kgs, elle décide en 1987 de faire carrière dans la communication institutionnelle. Et s'y tient depuis lors. A 48 kg cependant, elle entreprend parallèlement d'animer des ateliers d'écriture et édite son premier roman.
Pour nourrir son écriture, elle dispose de deux yeux, deux oreilles, d'une maison pourvue de dix fenêtres et d'une cruauté délicatement féminine. Elle aime assassiner avec doigté à petits mots feutrés, quand elle ne préfère pas emprunter un champ lexical dont la
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Brigitte Dubois
est née en Bretagne en 1958.
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crudité permet de « bien se faire comprendre ».
Convaincue que l'écriture est « forcément subversive et exhibitionniste », elle se revendique goulûment de cette subversion et de cet exhibitionnisme. Qu'on l'interroge sur l'écriture
elle parlerait des heures, mais préférera se taire, jugeant que sur ce chapitre, « à chacun vaut sa vérité ».
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Histoire d'en raconter
Poésie. Editions St-Germain des Prés, 1977 |
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Mémoires volées
Roman. arbredor.com, mai 2001. |
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Adaptation originale des Oiseaux d'Aristophane,
jouée sur la scène du Festival du Livre Vivant de Fougères, août 2001. |
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Le deuil des anges
Roman, arbredor,com, juin 2002 |
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Ecris-moi comme je t'aime
Théâtre, arbredor.com, février 2003 |
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